Archive | Intox RSS feed for this section

L’urgence, un prétexte de choix pour survacciner

18 Mai

On l’avait déjà vu avec la fausse pandémie de H1N1, l’urgence a bon dos pour faire accepter des vaccinations

On l’avait déjà vu avec la fausse pandémie de H1N1, l’urgence a bon dos pour faire accepter des vaccinations hasardeuses et même expérimentales.

L’urgence a bon dos aussi pour pouvoir prétendre après coup qu’  »on ne savait pas quelle serait la dangerosité du virus, qu’ il fallait agir et décider toute de suite et qu’on ne pouvait donc pas laisser la population démunie, sans aucun vaccin ».

Le paradigme faux et étroit qui consiste à la façon d’un conditionnement pavlovien, à limiter les réponses aux épidémies au seul développement de nouveaux vaccins, mène tout droit à une impasse de santé publique, où les problèmes ne sont jamais résolus, mais tout au plus reportés et encore, au prix d’un nombre inéluctable de victimes de graves effets secondaires.

Mais il est toutefois très important de comprendre les rouages d’un système aussi idéologiquement verrouillé et c’est pourquoi, nous allons donner un nouvel exemple de cette « stratégie des prétextes », qui fonctionne visiblement si bien en matière de survaccination.

L’exemple, tout à fait actuel, nous est donné par la justification officielle d’une vaccination systématique contre l’hépatite B, seulement quelques heures après la naissance, de tous les nourrissons américains et ce, même lorsque les mères ne sont pas infectées ou lorsqu’elles n’ont pas été préalablement dépistées!

Une page officielle du Centre de Contrôle des Maladies (CDC), instance sanitaire américaine officielle, répond ainsi de la façon suivante à cette question:

Pourquoi un nourrisson devrait-il recevoir le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, avant de quitter l’hôpital, même si la mère est négative à l’antigène de l’hépatite B (HbsAg)?

Les nourrissons nés de mères infectées par l’hépatite B exigent l’administration du vaccin anti-hépatite B et d’immunoglobulines anti-hépatite B (HBIG) endéans les 12 heures qui suivent la naissance pour les protéger d’une contamination. Cependant, en raison d’erreurs et de retard qui peuvent survenir dans l’interrogatoire, l’analyse et les résultats du statut maternel des antigènes de l’hépatite B, administrer la première dose du vaccin anti-hépatite B peu après la naissance à tous les nourrissons, s’avère être une mesure sûre, réduisant le risque d’infection périnatale lorsque le statut maternel des antigènes HBs est soit inconnu soit incorrectement documenté au moment de son administration. Il a aussi été montré que débuter le schéma vaccinal contre l’hépatite B à la naissance accroît la probabilité que l’enfant reçoive le schéma vaccinal complet.

On invoque donc là aussi une fausse urgence pour tenter de légitimer une vaccination aveugle d’enfants très majoritairement non exposés à ce genre de maladie qui ne se transmet que par voie sanguine ou sexuelle (n’exposant ainsi significativement que les personnes qui ont des rapports sexuels homosexuels ou hétérosexuels ou qui recourent à des drogues injectables voire des transfusions sanguines). C’est du reste bien une fausse urgence puisqu’il est parfaitement possible d’obtenir un résultat sanguin rapide et fiable et que la proportion d’enfants infectés est extrêmement faible.

Dans le même temps, on affirme que cette façon de procéder, en vaccinant dès la naissance, est « sûre » mais sur quelle base scientifique dès lors que le système immunitaire d’un enfant n’est pas mature avant 6 ou 7 ans d’âge, que ces vaccins contiennent des substances notoirement toxiques comme l’aluminium ou le formaldéhyde et que l’évaluation de la sécurité des vaccins est biaisée en amont, avec le recours constant à de faux groupes placebos ?

Ian-vaccin.JPG

La tragédie du petit Ian Gromorski, décédé dans d’atroces souffrances suite à l’administration à sa naissance du vaccin contre l’hépatite B alors qu’il était pourtant né en parfaite santé, suffit déjà à démontrer qu’une telle vaccination, avec un vaccin transgénique qui plus est, ne peut jamais être honnêtement décrite de façon aussi anodine. Les risques de cette vaccination sont donc grandement minimisés, comme le montre d’ailleurs aussi le sort qui a été réservé au Pr Tardieu qui avait mis en évidence un risque accru de sclérose en plaques pendant 3 ans chez les enfants vaccinés avec l’Engerix B (aussi disponible aux USA) mais qui, sujet tabou oblige, fut « interdit de conférence de presse » selon le récit du journal Libération du 14 octobre 2008.

Hélas, tandis qu’on minimise les risques, on gonfle aussi la prétendue utilité du vaccin ainsi que la gravité statistique de la maladie et ce, depuis que l’OMS a décrété ultra nécessaire la vaccination universelle de tous les enfants en 1991.

C’est ainsi qu’une maladie qui était loin d’être la première préoccupation des médecins en charge d’une clientèle pédiatrique, s’est immiscée dans les cabinets. A force de lobbying. Et quel lobbying! Même les représentants des fabricants de vaccins l’avouaient publiquement alors à l’époque:  »En lien avec l’OMS, nous ouvrons des marchés!«

Une preuve éclatante que la demande de vaccination a été créée de toute pièce par les fabricants, en lien avec l’OMS qu’ils ont ainsi parfaitement su instrumentaliser, réside notamment dans les résultats implacables d’une enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de médecins pédiatres et généralistes américains, destinée à évaluer leur perception de l’utilité d’une vaccination contre l’hépatite B chez les nouveaux-nés…

Hepatite-B-et-medecins--Sondage-.jpg

Affirmer en outre que la vaccination aussi précoce est un meilleur gage de compliance et d’adhésion des parents au schéma vaccinal complet est par ailleurs aussi cynique puisque cela implique en revanche des doses supplémentaires dues à l’immaturité du système immunitaire de si jeunes enfants. En effet, il faut savoir que chez le jeune enfant, une vaccination anti-hépatite B implique un minimum de 3 doses (en vaccins monovalents) alors qu’elle ne comporte à présent plus que deux doses chez l’adolescent ou l’adulte.  En plus, comme avoué par l’ONE, les vaccinations combinées (comme le vaccin hexavalent) exposent également à des rappels inutiles c’est à dire 4 doses de la valence hépatite B au lieu de 3.

Lorsqu’on sait que les enfants ne deviennent vraiment à risque de contracter la maladie qu’à partir de l’adolescence et des premières relations sexuelles (non protégées) mais que 50% des nourrissons vaccinés ne seraient plus protégés par la vaccination 15 ans plus tard, on ne peut que déplorer l’irrationalité scientifique totale d’une telle recommandation vaccinale chez les nourrissons. Que ça soit à la naissance ou dès deux mois, la vaccination à la naissance favorisant en fait davantage l’acceptation des parents parce qu’on profite de leur faiblesse due à l’émotion et à la fatigue propres à un tel événement mais aussi parce qu’une mesure proposée dans une certaine précipitation laisse toujours moins de place à la réflexion.

Source : http://www.initiativecitoyenne.be/article-l-urgence-un-pretexte-de-choix-pour-survacciner-105334785.html

Publicités

Grèce : Lancement de la stratégie de la terreur en perspective de la campagne électorale

18 Mai

Si mes lecteurs veulent avoir une idée de ce qui va probablement se passer en Grèce au cours du mois qui nous sépare des nouvelles élections prévues le 17 juin prochain, je leur suggère de (re)visionner ma conférence « Faut-il avoir peur de sortir de l’euro ? » enregistrée voici un peu plus d’un an, en avril 2011.

Dans cette conférence, j’avais expliqué comment les européistes avaient tout mis en œuvre pour terroriser les Suédois, tout au long de l’année 2003, afin de les contraindre psychologiquement à voter Oui au référendum sur l’entrée de la Suède organisé le 14 septembre 2003 par le gouvernement de Stockholm.

Huit procédés d’intimidation avaient été mis en œuvre :

1°) une débauche de moyens étatiques, politiques, médiatiques et financiers en faveur du Oui ;

2°) la menace de l’Apocalypse promise par les plus hautes autorités publiques en cas de victoire du Non ;

3°) une orchestration de l’épouvante menée conjointement par le patronat et les dirigeants syndicaux ;

4°) le chantage public à l’emploi, de très grandes entreprises ayant menacé les Suédois de cesser leurs activités en Suède en cas de rejet de l’euro (à commencer par la plus grande société du pays, Ericsson) ;

5°) les appels du pied et les clins d’œil aux extrémistes de droite et de gauche ;

6°) la « psychiatrisation » des opposants (médias et commentateurs insinuant que les opposants à l’euro étaient des malades mentaux) ;

7°) l’exploitation indécente du mystérieux assassinat de la principale porte-parole du camp du Oui ;

8°) un sondage truqué, publié in extremis, pour faire croire que le Oui allait triompher (le Non l’a emporté à 57% des suffrages exprimés hors votes blancs).

Il va nous falloir examiner de près comment la campagne électorale qui s’ouvre en Grèce va se dérouler mais les premiers événements donnent à penser que tout ou partie de ces procédés vont être utilisés pour placer le peuple grecque sous terreur.

Au cours des dernières heures, les événements suivants sont déjà intervenus :

EN ANNONÇANT SA DÉCISION DE NE PLUS FOURNIR DE LIQUIDITÉS À CERTAINES BANQUES GRECQUES, LA BCE A SCIEMMENT PROVOQUÉ UN DÉBUT DE PANIQUE

Comme le très sérieux journal Les Échos vient de l’écrire sur son site, « la panique n’a pas encore totalement gagné la Grèce mais cela y ressemble ».

La Banque centrale européenne (BCE) a en effet confirmé avoir cessé de fournir des liquidités à certaines banques grecques sous-capitalisées. Du coup, des Grecs, de plus en plus nombreux, multiplient les retraits aux guichets des banques.

Bien entendu, le journal économique français y voit la preuve que les Grecs « sont de plus en plus nombreux à redouter une sortie de l’euro et un retour à la drachme ». Et il précise que « les Grecs souhaitent majoritairement rester dans la zone euro, même si 47,4% d’entre eux commencent à croire à l’éventualité d’une sortie, selon un sondage. »

DE FAÇON EXTRÊMEMENT INHABITUELLE, LE FMI A FAIT PUBLIQUEMENT SAVOIR QU’IL « SUSPEND SES CONTACTS
AVEC LA GRÈCE »

Le motif invoqué est que le FMI ne souhaite pas travailler avec le nouveau gouvernement nommé de manière transitoire pour expédier les affaires courantes.

Il n’en demeure pas moins que cette annonce inhabituelle ne peut faire l’objet que de surinterprétations et de supputations. Si l’institution de Washington avait voulu préserver la sérénité de la campagne électorale, il se serait tout bonnement limité à ne rien dire. On imagine assez volontiers les fantasmes d’isolement et d’apocalypse avec lesquels cette « suspension des contacts » peut être commentée par les grands médias du système en Grèce et en Europe.

LE PREMIER MINISTRE GREC SORTANT, M. PAPADEMOS,
VIENT DE PUBLIER UNE LETTRE POUR PROMETTRE LE « DÉSASTRE » EN CAS DE SORTIE DE L’EURO

Rappelons que M. Papademos, Premier ministre grec, n’a été élu par personne mais choisi par la Commission européenne et Goldman Sachs pour être le « dictateur » de la Grèce.

Dans une lettre rendue publique aujourd’hui, il prophétise la même Apocalypse que celle que ses congénères avaient promise à la Suède il y a 9 ans. Il affirme que « le rejet unilatéral des obligations contractuelles serait désastreux pour la Grèce et conduirait inévitablement le pays hors de la zone euro et probablement hors de l’Union européenne (UE) ».

Je ne suis évidemment pas d’accord avec le « désastre » promis mais je note avec intérêt que le Premier ministre grec souligne lui-même la corrélation entre « sortie de l’euro » et « sortie de l’UE’.

CONCLUSION : IL NE FAUT JAMAIS CÉDER À L’INTIMIDATION

Si j’avais un conseil à donner à nos amis grecs, ce serait d’examiner très précisément ce qui s’est passé en Suède à partir du 15 septembre 2003, lendemain du jour où le fier peuple suédois, digne de son histoire, a refusé l’euro et a préféré conserver la couronne suédoise. Depuis lors, la Suède a connu un taux de croissance économique 60% supérieur à celui de la France et près de 80% supérieur à celui de la zone euro (cf. ma conférence en ligne).

Il y a quelque 2 500 ans, la Grèce fut le premier pays d’Europe à inventer la démocratie.

Il faut espérer qu’au XXIe siècle, la Grèce sera fidèle à son histoire et qu’elle sera en conséquence le premier pays d’Europe à quitter le pillage programmé de l’euro et à se libérer de cette prison des peuples qu’est la prétendue « Union européenne ».

 

François ASSELINEAU
Président de l’UPR
www.u-p-r.fr
http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau

Source ; http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/grece-lancement-de-la-strategie-de-117011

Un chasseur de trésor prétend avoir trouvé le corps de Ben Laden

4 Mai

© ap. Un chasseur de trésor Californien a choisi l’anniversaire de la mort d’Oussama Ben Laden pour déclarer avoir localisé la dépouille du terroriste. Il souhaite prouver que la dépouille du terroriste n’est pas dans le sac qui repose au fond de l’océan indien.

Bill Warren, qui prétend avoir à son actif la découverte de plus de 200 épaves de bateaux, a déclaré au journal espagnol El Mundo avoir localisé le corps de Ben Laden. Selon lui, ce dernier reposerait au fond de l’océan indien « à 320 km au large de la ville indienne de la ville de Surat ».

D’après ses dires, il est le seul à détenir l’information et affirme que la dépouille du terroriste se trouve où l’US Navy prétend l’avoir largué au printemps dernier. D’après El Mundo, le chasseur de trésor tenterait de récolter  des fonds pour pouvoir louer un équipement high-tech de plongée pour repêcher le cadavre. Deux cents mille dollars seraient nécessaires pour mener sa mission à bien et il espère réunir des spécialistes autour de ce projet.

Son idée: trouver le sac dans lequel a été enfermé Ben Laden, « l’ouvrir et faire des tests ADN » car « il ne fait pas confiance au gouvernement ». Il vise à obtenir la preuve que le terroriste a été remplacé par un autre corps et n’a pas été jeté à la mer. Une théorie qui rejoint le communiqué de Wikileaks paru en mars dernier.

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2012/05/03/un-chasseur-de-tresor-pretend-avoir-trouve-le-corps-de-ben-laden/#more-24980